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PRIX ET DISTINCTIONS LITTÉRAIRES

BOREALIUM TREMENS, LA PEUPLADE, 2017

 

Lauréat du prix du meilleur roman

Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Saguenay

 

Lauréat du prix de création littéraire BDQ-SILQ

Salon international du livre de Québec, Québec

 

Finaliste au prix Horizons imaginaires

Union nationale des écrivains et écrivains du Québec, Montréal

 

Finaliste au prix du meilleur roman

Prix Aurora-Boréal de la science-fiction et du fantastique québécois

Congrès Boréal, Montréal

 

Première sélection des Rendez-vous du premier roman

Union nationale des écrivains et écrivains du Québec, Montréal

 

 

 

PRIX ET DISTINCTIONS LITTÉRAIRES

NOUVELLES ET MICROFICTIONS

Lauréat du premier prix d’écriture pour « Flèches de feu »                                                  

Concours du meilleur texte de quatre lignes

La Bonante, UQÀC, Chicoutimi, 2021

 

Lauréat du deuxième prix d’écriture pour « L’érablière la plus nordique du Québec »        

Concours du meilleur texte de trois pages

La Bonante, UQÀC, Chicoutimi, 2021

Lauréat du premier prix d’écriture pour « Revenir en région après dix ans d’exil »           

Concours du meilleur texte de quatre lignes

La Bonante, UQÀC, Chicoutimi, 2020

 

Lauréat du deuxième prix d’écriture pour « Golden Retriever »                                          

Concours du meilleur texte de trois pages

La Bonante, UQÀC, Chicoutimi, 2020

 

Lauréat du deuxième prix d’écriture pour « La Jérusalem du Nord »                                 

Concours du meilleur texte de quatre lignes

La Bonante, UQÀC, Chicoutimi, 2018

REVUE DE PRESSE (EXTRAITS)

FUTURS, TRIPTYQUE, SATELLITE, 2020

 

18.2.2021        Littérature du Québec : « (...) Des textes étonnants, un peu déroutants parfois, qui font réfléchir au dur métier de vivre, effleurent ces rêves que les humains transportent malgré tout dans leurs bagages. [Yvon Paré, « Et si on imaginait son futur »]

 

14.01.2021      En toutes lettres : « (...) On aperçoit cette sensibilité dans plusieurs des dix récits de Futurs qui abordent des thèmes comme la réalité virtuelle, la revanche, les addictions, l’avidité, le désir de la nouveauté ou de l’interdit, les regrets, les dépendances aux technologies, l’autodestruction… Que la nouvelle décrive des événements ayant lieu dans quelques jours ou dans des centaines d’années. (…) Bref, les nouvelles rassemblées dans Futurs parlent de celui de l’humanité comme si elle y était déjà. Entre le vraisemblable et l’imaginaire, les humains, mutants, robots qui les habitent nous disent que, peu importe ce qui adviendra, les sentiments et les émotions continueront d’être les mêmes. Les crises actuelles se prolongeant dans celles de demain ou en annonçant des changements sociopolitiques qui devront finir par émerger. Enfin, si l’on croit que le futur a un avenir. [Mario Cloutier, « L’avenir du futur »]

 

21.12.2020      Page par page : Depuis 2019, les éditions Triptyque du groupe Nota bene bâtissent la collection Satellite. C’est un endroit où se mêlent science-fiction, poésie, imagination et autres moments qui nous sortent de l’ordinaire. Cet automne, le directeur littéraire de la collection, Mathieu Villeneuve, nous propose un recueil de dix nouvelles de science-fiction écrites par dix auteurs différents. D’abord, si la science-fiction n’est pas votre tasse de thé, il ne faut pas lever le nez rapidement sur Futurs. Ce recueil peut être un excellent moyen de mettre le pied dans cet univers sans avoir tous les codes. Le livre évite tous les clichés négatifs de la science-fiction comme l’envahissement de termes techniques et les descriptions incessantes. Aussi, la diversité des textes est impressionnante. On passe d’univers en univers au gré des pages sans y voir la moindre redondance. On passe de lieux post-apocalyptiques aux dangers de l’intelligence artificielle, du voyage temporel aux incursions des compagnies de publicités dans nos rêves. Impossible de ne pas trouver un sujet intéressant pour n’importe quelle personne ayant soif d’un monde futuriste ou d’une réalité flirtant avec la série anglaise Black Mirror. Aussi, Villeneuve a réussi à assembler une équipe variée. (...) Rares sont les recueils avec autant de diversité. Ces textes vous donneront certainement envie de lire davantage ces auteurs. Futurs est un ouvrage qui peut facilement attirer un lecteur néophyte ou connaisseur dans le monde de la science-fiction. C’est un recueil non seulement intéressant, mais très complet. [Patrice Sirois]

 

16.10.20          Le journal Métro : « De quoi demain sera-t-il fait? Sous la direction du romancier québécois Mathieu Villeneuve, des autrices et auteurs nous proposent de répondre à cette question avec 10 nouvelles réunies dans le recueil Futurs. On navigue ainsi entre différentes visions de l’avenir, racontées par le prisme de la science-fiction, du fantastique et même parfois de l’horreur. Réalité virtuelle, manipulation génétique, rapport à la mort… En anticipant le futur, ces auteurs nous permettent d’ores et déjà de questionner le présent. » [« Coups de cœur culturel », Amélie Revert]

 

16.10.20          Zone Campus : « (…) Le recueil de nouvelles Futurs, dirigé par l’auteur Mathieu Villeneuve, vient justement répondre à ce besoin d’imaginer et de rêver le futur, et ce, pour le meilleur comme pour le pire. (...) Avec ses nombreuses nouvelles, Futurs est un livre qui se consomme avec modération (ou non). Considérant que les textes varient en longueur, le lectorat n’a pas l’opportunité de s’ennuyer. Les autrices et les auteurs du recueil ont réussi avec brio à composer des histoires qui, par leur étrange proximité avec la réalité, captivent complètement leur auditoire. Chacune des nouvelles, sans exception, est porteuse de questionnements qui méritent que l’on s’y attarde. Pour ce qui est de la qualité de l’écriture, les autrices et les auteurs, par leur diversité et par leur prouesse stylistique, ont réussi à tenir le lectorat en haleine jusqu’aux toutes dernières pages. » [« Futurs : un recueil de science-fiction au goût amer », Laura Lafrance]

REVUE DE PRESSE (EXTRAITS)

BOREALIUM TREMENS, LA PEUPLADE, 2017

05.09.18 Les Libraires : « Un roman aussi féroce que brillant où la mythologie du Lac- Saint-Jean est distillée à travers malédictions et traditions. À grand renfort de bagout assumé et de fantômes aux contours philosophiques, Mathieu Villeneuve révèle des obsessions qui tournent au vinaigre et des prophéties qui, contre toute attente, s'accomplissent! » [Isabelle Beaulieu, « Le Prix des Horizons imaginaires annonce ses finalistes »] 

 

05.04.18 Nuit blanche : « Le Nord de Villeneuve est un lieu déserté, qui semble lui-même victime d’une malédiction. (...) Magnifiquement décrit, le territoire est toujours recouvert d’une fine pellicule de grisaille. À chaque page, les paysages parlent de l’absence et de l’abandon à travers les traces dérisoires que les habitants ont laissées derrière eux ; à chaque page, un décor angoissant de film d’horreur se superpose à la triste réalité de l’exode rural. (...) Œuvre immersive, prophétique et crépusculaire écrite dans une langue vibrante, [Borealium tremens est un] roman de l’anti-terroir dans lequel le travail agricole est pour ainsi dire absent. Villeneuve est un habile prosateur et sa folie bien vite nous obsède. Il nous conduit lentement vers son climax, installe progressivement son atmosphère qui gagne toujours plus en étrangeté. Comme une lente escalade de l’ivresse, le récit s’opacifie puis s’accélère, jusqu’au delirium final où la réalité n’est plus qu’un fil fragile malmené par le délire éthylique. » [David Laporte, « Le délire nordique de Mathieu Villeneuve »] 

 

27.12.17 Zone occupée n. 14, hiver 2017 : « Le premier roman de Mathieu Villeneuve (...) est tissé de références assumées et souvent jouissive. On retiendra particulièrement l’atmosphère [qu’il] arrive à créer dès les premières pages, (...) mais surtout la langue et le style. (...) Que ce soit le caractère souvent ironique de la narration assez jouissive ou un lyrisme un peu glauque, qui caractérisent à la fois les descriptions du territoire et les passages de rêve ou de réalisme magique, Villeneuve fait preuve d’un souffle qui nous donne envie de le suivre. La jonction entre la familiarité et l’étrangeté de ce récit lui donne le tonus des légendes. » [Catherine Voyer-Léger] 

 

30.09.17 Les Libraires n. 103 : « Alors, pour un premier roman, Mathieu Villeneuve frappe fort ! Le tout se déroule au Lac-Saint-Jean, quelques années après le déluge du Saguenay (c’est important de le mentionner). On assiste au retour dans la région de David Gagnon, après avoir hérité de son grand-oncle d’une maison fantôme qu’il aura pour projet de remettre sur pied pour pouvoir enfin cesser de boire et écrire son livre. Mais rien ne va comme notre protagoniste l’espérait; un accueil froid du maire de la place, un cousin qui attend son heure pour reprendre ces terres et ces voix qui semblent provenir du passé. Avec des passages déjantés dignes de Peur et dégoût à Las Vegas, vous visiterez la région d’une façon encore jamais vue. Un livre surprenant de la rentrée littéraire. » [Shannon Desbiens] 

 

16.09.17 Le Devoir : « Une épidémie de tiques, des orignaux devenus fous, de vieilles légendes qui s’incarnent, la persistance de tares familiales, des bouts des Relations des Jésuites : Borealium tremens mêle avec habileté passé fantasmé et présent tordu de cette région du monde. Il y plante aussi quelques personnages fascinants, comme un notaire centenaire ou cette Marie Bouchard, vieille Métisse « née du viol d’une nymphe autochtone par les dieux d’un Olympe de bois, de pulpe et d’aluminium ». Sous le regard sans concession de Mathieu Villeneuve, (...) les plus mauvais gènes trouvent à s’exprimer, et même le paysage est souffrant. « La tourbière est une bête préhistorique endormie qui agonise depuis des millénaires. » Cicatrices, traumatismes, tares ancestrales, failles profondes, héritages embarrassants : pour les hommes comme pour le paysage, le présent prend des airs d’apocalypse. « Chaque rang porte sa masse d’accidents niaiseux, de malheurs enfouis, de caves jamais cimentées et de greniers qu’on ne visite plus, même plus pour chasser les souvenirs, parce qu’on ne sait plus quoi se rappeler et qu’il n’y a plus personne pour le faire. » Tel un condamné qui creuse sa propre tombe, David (vite surnommé le « Fou de la Péribonka » dans la région) va connaître une lente descente aux enfers nourrie par la folie, la vodka artisanale, sa propre histoire familiale, les prophéties de l’ancien monde et les hallucinations. Tandis que le lecteur, pris de fascination horrifiée, essaie de percer à jour le jeu des illusions auquel le convie l’auteur de Borealium tremens. 

Aux commandes de cette fable sombre et à demi-apocalyptique, (...) l’écriture possède un souffle quasi lyrique. [Christian Desmeules — « La fable sombre de Mathieu Villeneuve » — Borealium tremens ***1/2] 

29.08.17 Ton barbier : « Nous n’avons vraisemblablement pas fini d’être surpris, saison après saison, par les chicoutimiens de La Peuplade. On nous propose ici une première œuvre délirante, un roman de la terre revisité au parfum d’essence, de bois brûlé et de cocaïne. David, anti-héros dépressif et rarement sobre, hérite de la « Maison brûlée », une bâtisse familiale sise au fond d’un rang de Saint-Christophe-de-la-Traverse. Il décide de s’y installer et de la rénover avec son frère et une amie d’enfance, et sombrera lentement mais sûrement dans un abysse d’alcool et de maladie mentale. » [P.-A. Buisson] 

 

25.08.17 Le Droit : « Son écriture se gorge tantôt de l'alcool consommé par ses personnages ; tantôt des déluges ayant marqué, voire façonné l'histoire de sa région natale, dont celui de 1996 ; tantôt du sang prélevé par des tiques proliférant au point de rendre les orignaux fous ; tantôt des relents des déversements de l'Alcan. 

Elle goûte la vase des lits de rivières où dorment les vestiges des villages submergés à cause des barrages d'Hydro-Québec ; la poussière levée par les véhicules dans les rangs de Sainte-Monique, près d'Alma (rebaptisé Saint-Christophe pour les besoins de sa cause) ; le terreau des champs mêlé à la sueur des fronts de celles et ceux qui les défrichent. 

Elle farfouille l'âme de ses personnages, déclenche leurs cauchemars, joue de leurs rêves et pulsions. Entre carré amoureux, pulsions de vengeance, quête dévorante et délires éthyliques. » [Valérie Lessard — « Les travers de la péri-urbanité »]